“L’Horloge de la Terre” est une œuvre immersive en 3D qui explore l’urgence écologique à travers un paysage dégradé où l’utilisateur, en interagissant avec la nature, cherche à réparer les destructions causées par l’humanité. L’œuvre place l’utilisateur face à l’impossibilité de restaurer pleinement la nature, malgré ses efforts isolés, soulignant l’impact limité des actions individuelles face à l’ampleur des problèmes écologiques mondiaux.
L’œuvre interroge la tension entre responsabilité individuelle et engagement collectif. L’utilisateur est confronté à la solitude de ses actions et à l’impuissance ressentie devant l’ampleur des efforts nécessaires pour préserver la nature. La question sous-jacente de l’œuvre est : à quoi bon agir seul si trop peu d’êtres humains se soucient de l’avenir écologique ? “L’Horloge de la Terre” questionne l’absurdité des gestes isolés, l’efficacité limitée de l’action individuelle et l’urgente nécessité d’un effort collectif pour faire face à la dégradation irréversible du monde naturel.
La préservation de l’environnement a toujours été très importante pour moi car la nature est le berceau de mon enfance. J’ai grandi à la campagne, assez proche de l’océan et dans mes souvenirs d’enfance, il y a toujours ces deux environnements qui apparaissent. C’est pour cela que j’ai voulu représenter un morceau de forêt avec un élément aquatique qui la traverse et autour des falaises. J’ai essayé de retransmettre ce message de préservation de l’environnement à travers des références comme La Persistance de la Mémoire de Dalì, l’univers d’Anselm Kiefer et enfin l’engagement d’Olafur Eliasson.
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Vue de face sur l'Horloge de la Terre
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Vue isométrique du LandArt